Mercredi 28 octobre à 21.00, France 4 et france.tv vous installent au premier rang de l’Olympia pour un concert de Bénabar. Après quatre ans d’absence, le chanteur y a lancé sa nouvelle tournée : près de deux heures de chanson française généreuse, capturées sur la scène mythique du boulevard des Capucines.

Le retour d’un conteur du quotidien
Bénabar raconte la vie de tous les jours avec une dose d’ironie et un vrai sens de la comédie : le couple, les amis, les soirées ratées, les souvenirs d’enfance. Derrière des textes très « cinématographiques », il y a le temps qui passe, les occasions manquées, les regrets — mais surtout des échanges spontanés avec le public et une dynamique de groupe qui portent un spectacle chaleureux. Dans la lignée d’un Léo Ferré, d’un Georges Brassens ou d’un Jacques Brel, l’artiste se livre avec toute sa générosité, entouré de ses copains musiciens.
Un album, un hommage
Ce retour sur scène accompagne son onzième album, Le soleil des absents, en hommage à son musicien Denis Grare, disparu en 2023. On y retrouve des titres déjà plébiscités comme « Elles dansent », écrit pour sa fille, ou « Reste-t-il du bonheur », en duo avec Pascal Obispo. L’occasion, aussi, de réorchestrer ses plus grands succès — « Le dîner », « Je suis de celles », « L’effet papillon » — et de célébrer vingt-cinq ans d’une carrière jalonnée de refrains populaires.
La tonalité de ce disque n’a rien d’anecdotique : elle colore tout le concert. Plutôt que de céder à la nostalgie, Bénabar choisit la lumière, transformant l’absence et le souvenir en énergie partagée avec la salle. Entre deux nouvelles chansons, il rhabille ses classiques pour les faire dialoguer avec son répertoire récent, offrant au passage aux spectateurs un panorama de ce qui a fait sa signature : des histoires du quotidien, une écriture précise et une complicité de chaque instant avec ses musiciens.
Ce passage par l’Olympia marque le véritable envol d’une tournée qui sillonnera ensuite la France. Sur scène, Bénabar ne joue pas seul : la dynamique de groupe avec ses musiciens, les reprises réorchestrées et les échanges avec la salle font du spectacle un moment aussi musical que théâtral. Fidèle à la grande tradition de la chanson à texte française, il y cultive l’art de transformer une scène ordinaire du quotidien en petit récit universel, où se mêlent le rire et l’émotion.
Au programme de la soirée
- Captation : l’Olympia, à Paris, le 29 avril 2026
- Durée : 104 minutes de concert
- Album : Le soleil des absents, 11e opus du chanteur
- Réalisation : Julien Faustino
- Coproduction : Prismedia, Sony Music Entertainment et Ma Boutique
Plus de 3,5 millions de disques vendus et plus de 2 000 concerts : vingt-cinq ans après ses débuts, Bénabar reste l’un des piliers de la chanson française.
Le saviez-vous ?
Derrière le nom de scène se cache Bruno Nicolini, qui a construit une partie de sa matière la plus récente lors d’une retraite à Saint-Pierre-et-Miquelon. Le titre Le soleil des absents est né d’un choix : accepter l’absence d’un proche pour en tirer quelque chose de lumineux plutôt que de douloureux. Une démarche qui irrigue tout le disque et, par ricochet, ce concert.
Le contexte
Inaugurée en 1888, l’Olympia est la plus ancienne salle de music-hall encore en activité à Paris. Y donner le coup d’envoi d’une tournée reste, pour un artiste de chanson, une forme de consécration : c’est sur ces planches que se sont produites les plus grandes voix françaises.
| Chaîne | France 4 et france.tv |
|---|---|
| Diffusion | Mercredi 28 octobre 2026 |
| Horaire | 21.00 |
| Streaming / replay | france.tv |
| Genre | Concert · spectacle |
| Durée | 104 minutes |

