France 4 propose « Le grand concert des pyramides avec Fatma Saïd » le vendredi 16 octobre 2026 à 22h30 : au pied des pyramides de Gizeh, la soprano égyptienne offre un récital qui traverse les cultures, du grand répertoire lyrique aux mélodies du monde arabe.
Un récital au pied des pyramides
Le décor, à lui seul, impose le respect : la grande pyramide de Gizeh, le désert et le ciel comme scène naturelle. Dans ce cadre majestueux, Fatma Saïd déroule un programme d’une rare diversité, où chaque note semble prendre une dimension nouvelle. La musique dialogue avec les millénaires d’histoire qui l’entourent, pour un spectacle à la croisée du concert et de l’expérience sensorielle.
Accompagnée par l’orchestre des Frivolités Parisiennes, placé sous la direction de Sammy El Ghadab, la soprano mêle les répertoires avec une liberté assumée : airs d’opéra de Puccini, Mozart ou Haendel, lied allemand, chanson française avec « La Vie en rose », et chants arabes popularisés notamment par Dalida et Fairuz. Un pont tendu entre l’Orient et l’Occident.
Fatma Saïd, une voix qui rayonne
Née au Caire en 1991, Fatma Saïd s’est imposée comme l’une des voix les plus en vue de sa génération. Première soprano égyptienne à se produire sur la scène de la Scala de Milan, formée à Berlin et à l’académie du célèbre opéra italien, elle a été distinguée comme New Generation Artist par la BBC.
Son premier album, « El Nour », paru en 2020, a été salué par de nombreuses récompenses internationales, confirmant un talent qui dépasse les frontières et les genres. Sa démarche artistique, qui assume le métissage des répertoires, fait d’elle une ambassadrice idéale pour un projet aussi singulier que ce concert dans le désert.
Une rencontre entre les cultures
Tout l’intérêt de ce récital tient dans ce dialogue permanent entre les traditions. En passant, parfois dans un même programme, de l’air d’opéra à la mélodie populaire égyptienne, Fatma Saïd rappelle que la musique n’a pas de passeport. Le choix du lieu, chargé de symboles, renforce encore cette idée d’universalité.
Le concert a d’ailleurs donné lieu à un album, confirmant la portée d’un projet qui ambitionne de faire rayonner la scène lyrique égyptienne et de réunir des publics que tout semblait séparer. Une proposition aussi ambitieuse qu’émouvante. En choisissant de chanter devant les pyramides, Fatma Saïd inscrit aussi son récital dans une démarche de transmission : montrer que le patrimoine musical arabe et le grand répertoire occidental peuvent se répondre, se nourrir et se sublimer mutuellement. Pour le public français, c’est l’occasion de découvrir une artiste encore trop rare sur les écrans, dans un programme qui conjugue exigence artistique et émotion immédiate.
- Récital filmé au pied des pyramides de Gizeh
- Fatma Saïd, soprano égyptienne née au Caire en 1991
- Accompagnement : les Frivolités Parisiennes, direction Sammy El Ghadab
- Un programme mêlant opéra, chanson française et chants arabes
- Première soprano égyptienne à chanter à la Scala de Milan
Face au désert, chaque note prend une dimension nouvelle : la musique écrit sa propre légende.
À retenir
Entre la beauté du site, la voix lumineuse de Fatma Saïd et un programme qui unit les cultures, ce grand concert des pyramides offre un moment de musique hors du commun. Une invitation au voyage, de Gizeh à Paris, de l’opéra au chant populaire, à savourer en deuxième partie de soirée comme une parenthèse hors du temps.
Un extrait du concert
Quand et où regarder
| Chaîne | France 4 |
| Jour | vendredi 16 octobre 2026 |
| Horaire | 22h30 |
| Créneau | Deuxième partie de soirée |
| Genre | Concert |
| Interprète | Fatma Saïd (soprano) |
| Orchestre | Les Frivolités Parisiennes |

