Ce mercredi 26 août 2026 vers 21h00, France 5 propose un nouveau volet d’Au bout c’est la mer, la collection documentaire menée par François Pécheux. Cap sur la Dordogne, ce fleuve du Sud-Ouest que l’aventurier descend au fil de l’eau, à la rencontre de ceux qui le font vivre.
De la source à l’estuaire, au fil de la Dordogne
Le principe de la collection est aussi simple qu’immersif : suivre un fleuve depuis l’amont jusqu’à la mer, en variant les modes de navigation et en s’arrêtant auprès de ses habitants. Pour ce numéro, François Pécheux embarque à bord d’une gabare, ce bateau de transport emblématique du XIXe siècle, avant de défier les rapides à bord de l’hydroglisseur des pompiers du fleuve. Il rencontre Jean-Marie, gardien d’une ancienne abbaye aujourd’hui submergée, puis part naviguer en solitaire sur un canoë mythique ayant traversé l’Atlantique.
Le voyage se poursuit au fil des étapes : la visite du village perché de La Roque-Gageac, accroché à sa falaise, une sortie avec des pêcheurs de silures, ou encore l’initiation au tannage de peaux de poisson auprès de Krystof, un maroquinier qui valorise la pêche locale. Autant de portraits qui dessinent, en creux, le visage d’une région façonnée par son fleuve.

Une collection documentaire immersive
Au bout c’est la mer prolonge l’esprit des grands documentaires de voyage de France 5 : celui d’une découverte incarnée, où le présentateur se met physiquement en jeu pour raconter un territoire. François Pécheux, habitué de ce type d’expédition, privilégie la rencontre et le partage, plutôt que le simple survol touristique. Chaque étape est l’occasion de mettre en lumière un savoir-faire, une histoire locale ou un rapport singulier à l’eau.
- Une descente de la Dordogne, de l’amont vers la mer
- Gabare, hydroglisseur et canoë au programme
- Des rencontres avec pêcheurs, gardiens et artisans
- Le village perché de La Roque-Gageac
Suivre un fleuve jusqu’à la mer, c’est raconter tous ceux qui vivent sur ses rives : la vraie matière de ce voyage.
Ce format de documentaire fluvial a fait ses preuves : en épousant le cours d’un fleuve, il offre un fil narratif naturel qui relie des lieux, des métiers et des histoires que rien ne rapprocherait autrement. La Dordogne, avec son patrimoine médiéval, ses villages accrochés aux falaises et ses activités traditionnelles, se prête particulièrement bien à l’exercice. Le spectateur y gagne un voyage dépaysant, à la fois contemplatif et instructif, porté par la curiosité de son guide.
Ce qu’il faut savoir
La Dordogne, classée réserve de biosphère par l’Unesco, offre un terrain idéal à ce type de récit : paysages spectaculaires, patrimoine dense et traditions vivaces s’y côtoient sur des centaines de kilomètres. En la parcourant au ras de l’eau, le documentaire donne à voir une nature préservée et des métiers souvent méconnus, du pêcheur de silures au maroquinier qui recycle les peaux de poisson. Une manière de rappeler que le fleuve n’est pas seulement un décor, mais un écosystème et un lien entre les hommes.
En seconde partie de soirée, France 5 prolonge d’ailleurs le voyage avec un autre volet de la collection, consacré cette fois à un fleuve lointain. De quoi enchaîner les évasions, du Sud-Ouest français aux confins gelés du grand Nord, dans le même esprit de découverte.
À retenir
Au bout c’est la mer est diffusé sur France 5 ce mercredi 26 août 2026 vers 21h00.
François Pécheux descend la Dordogne, de la gabare au canoë.
Le numéro multiplie les rencontres avec les habitants et artisans du fleuve.
Quand et où regarder
| Chaîne | Jour et date | Horaire | Type | Genre |
|---|---|---|---|---|
| France 5 | mercredi 26 août 2026 | Vers 21h00 | Première partie de soirée | Documentaire de voyage |

