Ce mercredi 23 septembre 2026 à 21h10, RMC Story propose « Johnny English, le retour », deuxième aventure de l’espion le plus maladroit de Sa Majesté. Rowan Atkinson y déploie tout son art du burlesque.

Le film de la soirée

Dans l’ombre des services secrets britanniques, où discrétion et efficacité sont censées régner, un agent hors norme a marqué l’histoire du MI7 par son approche très singulière du métier. Johnny English, mélange improbable de maladresse légendaire et de détermination à toute épreuve, avait disparu des radars après des missions aussi chaotiques que retentissantes. Le voici rappelé pour une nouvelle mission à haut risque.

Johnny English, Le retour (RMC Story)
Johnny English, le retour — image promotionnelle (RMC Story)

Fidèle à l’esprit de la saga, le film enchaîne cascades ratées, gadgets détournés et quiproquos, portés par le sens du timing comique de son interprète. Derrière la parodie assumée des films d’espionnage, c’est tout un savoir-faire du burlesque physique qui s’exprime, dans la lignée des grands comiques muets.

Rowan Atkinson, maître du burlesque

Révélé par « Mr Bean » et « La Vipère noire », Rowan Atkinson est passé maître dans l’art de faire rire sans presque un mot, par le seul jeu du corps et du visage. En Johnny English, il tient un rôle taillé sur mesure, celui d’un héros persuadé de son génie là où tout lui échappe. Un contre-emploi hilarant de la figure de l’espion sûr de lui.

  • Rôle-titre : Rowan Atkinson, en agent secret catastrophique du MI7.
  • Registre : parodie des films d’espionnage et comédie burlesque.
  • Ressorts comiques : gadgets détournés, cascades ratées et quiproquos en série.
  • Filiation : dans la veine des grands comiques du geste.
  • Public : une comédie familiale et rythmée, sans temps mort.

Persuadé d’être le meilleur là où tout lui échappe : Johnny English est l’anti-James Bond parfait, et Rowan Atkinson s’en donne à coeur joie.

Une parodie qui a trouvé son public

Née dans le sillage de la mode des films d’espionnage, la saga « Johnny English » a su imposer sa propre identité, entre hommage et moquerie. Ce deuxième volet, plus abouti que le premier sur le plan de l’action, confirme le potentiel comique du personnage et son statut de valeur sûre de la comédie populaire.

Le film mise sur l’universalité du rire visuel, qui fonctionne quel que soit l’âge ou la langue. Les gags s’enchaînent à un rythme soutenu, sans jamais se prendre au sérieux, pour un divertissement assumé et efficace.

Rediffusé en prime time, « Johnny English, le retour » offre une soirée détente idéale, à savourer en famille. RMC Story enchaîne d’ailleurs avec le tout premier volet en deuxième partie de soirée, pour prolonger le plaisir.

Tourne dans plusieurs decors internationaux, le film soigne ses sequences d’action pour mieux les detourner en gags. Cette montee en gamme, par rapport au premier volet, a seduit un large public familial et confirme la solidite commerciale de la franchise.

Le personnage doit beaucoup au talent de son interprete pour le mime et l’autoderision, capable de faire rire par un simple regard ou une posture. C’est cette economie de moyens comiques, heritee des grands maitres du burlesque, qui donne au film son cachet si particulier.

En prime time, le film assume pleinement sa vocation de comedie familiale, accessible des le plus jeune age. Un moment de detente garanti, sans la moindre exigence de suivi, ou l’on rit surtout des mesaventures d’un heros bien trop sur de lui.

À retenir

« Johnny English, le retour » (2011), avec Rowan Atkinson, ce mercredi 23 septembre 2026 à 21h10 sur RMC Story.

La chaîne diffuse le premier film de la saga en deuxième partie de soirée.

ChaîneJour et dateHoraireTypeCastingRéalisation / Année
RMC StoryMercredi 23 septembre 202621h10Prime time (film)Rowan AtkinsonOliver Parker (2011)

La bande-annonce