Samedi 17 octobre à 14.10, « Au bout de l’enquête » revient sur France 2 et france.tv avec un nouveau volet consacré à l’affaire Francisca Da Silva. Aux côtés de Marie Drucker, le criminologue Alain Bauer décrypte les ressorts d’une enquête hors norme, lors d’un après-midi en deux films.
Devenue la première émission de faits divers récurrente en France, « Au bout de l’enquête » réunit en moyenne plus de 1,2 million de téléspectateurs chaque samedi. Sa recette : raconter une affaire criminelle non pas pour le frisson, mais pour comprendre les méthodes d’investigation de la police et de la gendarmerie, et, à travers elles, une époque, un milieu, une région. Chaque numéro écrit ainsi une page souvent méconnue de l’histoire de la société française.
L’affaire Francisca Da Silva, un meurtre par procuration
Le film inédit de Virginie Selvetti nous emmène au Portugal, à deux heures de Lisbonne. En ce mois d’août 2007, le village d’Alcaçovas est écrasé de chaleur. David Campos Da Silva, un Portugais installé en France, y passe ses vacances. Son séjour bascule le soir où il découvre sa femme assassinée à leur domicile. Sans rien dévoiler du dénouement, l’épisode retrace pas à pas la manière dont les enquêteurs reconstituent les faits et explorent la piste d’un crime commandité.
La case se prolonge avec la rediffusion d’un second volet, « Affaire Véronique Lardé — La veuve noire du Nord », signé Lauriane Dervault : la découverte, un matin de novembre 2011, du corps d’un homme dans un cimetière militaire du Pas-de-Calais, point de départ d’une enquête minutieuse révélant une incroyable manipulation.
Un duo devenu une marque de fabrique
À la présentation, Marie Drucker, journaliste chevronnée du service public, conduit le récit avec rigueur et sobriété. À ses côtés, Alain Bauer, professeur de criminologie au Conservatoire national des arts et métiers, apporte sur chaque affaire un éclairage technique, psychologique, sociologique ou historique : il explique les procédés mis en œuvre au fil de l’enquête, mais aussi ses enjeux et ses répercussions. Ce dialogue entre le récit journalistique et l’analyse savante fait l’originalité du rendez-vous.
Plus de 1,2 million de téléspectateurs en moyenne : « Au bout de l’enquête » est la première émission de faits divers récurrente en France.
- Présentation : Marie Drucker.
- Éclairage : Alain Bauer, professeur de criminologie.
- Format du jour : deux films de 52 minutes.
- Un prolongement en podcast, chaque mardi, sur les plateformes d’écoute.
À retenir
Le succès de l’émission a dépassé le cadre de la télévision. Un livre tiré du programme, « Au bout de l’enquête — Les plus grandes affaires criminelles passées au crible », cosigné par Marie Drucker et Alain Bauer, a prolongé en librairie l’exploration des grands dossiers. Un podcast reprend par ailleurs chaque semaine les épisodes en format audio, pour redécouvrir les affaires les plus marquantes.
Au-delà du fait divers, l’émission s’attache à montrer comment la science, la patience et parfois le hasard permettent de résoudre des énigmes criminelles. Une approche pédagogique qui a trouvé son public dans la case de l’après-midi du samedi, où elle s’est durablement installée.
Quand et où regarder
| Chaîne | Diffusion | Horaire | Streaming / replay | Format |
|---|---|---|---|---|
| France 2 | Samedi 17 octobre | 14.10 | france.tv | 2 × 52 min |
À suivre sur France 2, puis en replay sur france.tv, comme l’ensemble des magazines d’information de France Télévisions.

