Ce dimanche 25 octobre, TF1 propose un nouveau numéro inédit de « Sept à Huit Life » à 17h20, suivi de « Sept à Huit » à 18h10. Au programme de cette édition : un portrait rare d’Albert Dupontel, signé Audrey Crespo-Mara, à l’occasion de la sortie prochaine de son nouveau film. L’émission reste disponible en streaming sur TF1 INFO et TF1+.

Albert Dupontel, « Le Portrait de la Semaine »

Acteur, scénariste et réalisateur, Albert Dupontel se fait rare dans les médias. Il aurait pu devenir médecin, mais a choisi de s’évader dans un monde imaginaire, d’abord par la scène, avec ses spectacles d’humour noir au théâtre, puis par le cinéma, où il s’est imposé aussi bien devant que derrière la caméra. Comme les personnages qu’il incarne ou qu’il met en scène, il se tient volontairement à l’écart du système médiatique et affiche, sur la société, un regard plutôt sombre. Paradoxe assumé : ses films, eux, font rire, et le réalisateur a souvent expliqué que ce rire fonctionne pour lui comme une manière de résister au désespoir plutôt que de le nier.

Un nouveau film, une sortie rare pour un portrait

C’est justement la sortie prochaine de son nouveau long métrage, « Il faut brûler maman », annoncée en salles le 11 novembre, qui a décidé Albert Dupontel à accepter cette interview peu commune pour « Le Portrait de la Semaine » d’Audrey Crespo-Mara. Le réalisateur, connu pour n’accorder que très peu d’entretiens approfondis entre deux projets, revient ainsi sur son parcours singulier : des débuts marqués par une formation de médecin abandonnée, jusqu’à une carrière de cinéaste indépendant qui a su conserver, film après film, une liberté de ton rare dans le cinéma français.

  • Un portrait signé Audrey Crespo-Mara, diffusé dans l’édition du dimanche 25 octobre
  • Le parcours d’Albert Dupontel, de la scène au cinéma, en passant par des études de médecine abandonnées
  • La sortie annoncée de son nouveau film, « Il faut brûler maman », le 11 novembre
  • Une interview rare pour un réalisateur connu pour fuir les médias

Il n’aime pas le monde tel qu’il est. Mais ses films, eux, font rire.

Le contexte : deux rendez-vous du dimanche, un seul fil

« Sept à Huit Life », diffusé en première partie à 17h20, propose un ton plus intimiste, tourné vers les parcours individuels et les récits de vie, avant que « Sept à Huit », porté par Harry Roselmack à 18h10, n’enchaîne avec son traitement plus large de l’actualité de la semaine, entre reportages de société et grands entretiens. Le portrait d’Albert Dupontel s’inscrit dans cette ligne éditoriale commune aux deux volets : donner la parole à des personnalités qui, habituellement, en accordent peu, pour éclairer un parcours ou une œuvre au-delà de la simple promotion.

Pour les téléspectateurs, cette édition du dimanche offre ainsi une occasion rare de mieux connaître un cinéaste dont l’œuvre, souvent portée par un humour noir très personnel, continue d’attirer un large public en salles, tout en restant volontairement en retrait des plateaux de télévision le reste de l’année.

À retenir

Albert Dupontel, réalisateur rare dans les médias, est l’invité du « Portrait de la Semaine » d’Audrey Crespo-Mara ce dimanche 25 octobre, à quelques jours de la sortie en salles de son nouveau film, « Il faut brûler maman », annoncé pour le 11 novembre.

Au fil de ses films, de « Bernie » à ses adaptations plus récentes, Albert Dupontel a construit une œuvre reconnaissable, où la noirceur du propos se glisse toujours derrière une mise en scène soignée et un sens aigu du burlesque. Cette rareté dans les médias, loin d’être une posture, participe sans doute de l’intérêt que suscite chacune de ses apparitions, aussi brèves soient-elles.

Quand regarder ce week-end

JourHoraireÉmissionReplay
Dimanche 25 octobre17h20Sept à Huit LifeTF1 INFO / TF1+
Dimanche 25 octobre18h10Sept à HuitTF1 INFO / TF1+