Ce jeudi 23 juillet 2026, Canal+ propose le deuxième épisode de la mini-série britannique Playing Nice, à 23h20, en deuxième partie de soirée. Portée par James Norton, cette fiction en quatre parties suit deux couples confrontés à une révélation vertigineuse : leurs fils ont été échangés à la naissance. L’épisode de ce soir prolonge la mise en place du piège, tandis que l’entente de façade entre les familles se met à vaciller.
Un dilemme impossible entre deux familles
Le point de départ de Playing Nice tient en une phrase, et il suffit à donner le vertige. Pete et Maddie apprennent que Theo, le petit garçon de trois ans qu’ils élèvent depuis sa naissance, n’est pas leur enfant biologique. À la maternité, à la suite d’une erreur, deux nourrissons ont été intervertis. Quelque part, un autre couple élève le fils que Pete et Maddie ont conçu. La nouvelle fait s’effondrer toutes leurs certitudes et ouvre une question à laquelle aucune réponse ne semble juste : faut-il garder l’enfant que l’on a aimé et vu grandir, ou réclamer son fils biologique ?
Dans un premier temps, les deux couples cherchent une voie d’apaisement. Ils se rencontrent, échangent, tentent d’imaginer une organisation qui préserverait les enfants. Mais cet équilibre fragile ne tient pas longtemps. Miles, le père de l’autre petit garçon, se montre de plus en plus présent, puis franchement envahissant. Derrière ses gestes de bonne volonté affichée pourraient se cacher de tout autres intentions. C’est précisément ce basculement, de l’arrangement civil vers le rapport de force, qui donne à la série son moteur de thriller psychologique. Le deuxième épisode diffusé ce soir installe cette tension sourde, sans jamais tout dévoiler de ce que prépare réellement chacun des protagonistes.
Garder l’enfant que l’on a élevé, ou réclamer son fils biologique : un choix auquel aucune réponse n’est indolore.

Un casting quatre étoiles du drame britannique
Playing Nice réunit un quatuor de comédiens familiers du public amateur de fictions anglaises. James Norton incarne Pete Riley, père au foyer dévoué que la révélation va pousser dans ses retranchements. L’acteur ne se contente pas d’être en tête d’affiche : il est également producteur exécutif de la série via sa société Rabbit Track Pictures. À ses côtés, Niamh Algar, vue dans Mary & George, interprète Maddie Wilson, sa compagne. Face à eux, James McArdle, révélé notamment dans Mare of Easttown, prête ses traits à Miles Lambert, ce père dont l’attitude vire peu à peu à l’emprise. Jessica Brown Findlay, connue pour son rôle dans Downton Abbey, complète le carré principal en incarnant Lucy Lambert, l’épouse de Miles.
La réalisation est signée Kate Hewitt, tandis que l’adaptation revient à la scénariste Grace Ofori-Attah. La série est produite par StudioCanal et Rabbit Track Pictures. Ce soin apporté à l’écriture et à la distribution explique en partie l’accueil reçu outre-Manche, où le programme s’est imposé comme l’un des lancements de fiction les plus remarqués de la chaîne qui l’a diffusé pour la première fois.
Dans les coulisses de la série
Playing Nice est adaptée d’un roman de J.P. Delaney, pseudonyme de l’écrivain britannique Tony Strong, spécialiste du thriller domestique. Sous cette signature, l’auteur a notamment publié Believe Me et The Perfect Wife, deux récits qui jouent, comme ici, sur la manipulation et le doute au sein de la sphère intime. Le matériau d’origine offrait un terrain idéal pour une mini-série à suspense, dont chaque épisode resserre l’étau autour des personnages.
Le tournage s’est déroulé en Cornouailles, dans le sud-ouest de l’Angleterre. Les équipes ont posé leurs caméras à St Ives et à Padstow, ainsi que sur la plage de Mawgan Porth et du côté de Park Head. Ces décors de bord de mer, à la fois lumineux et battus par les vents, apportent un contraste marquant avec la noirceur du récit : la beauté du paysage sert d’écrin à une histoire où la confiance se délite. Voici quelques repères utiles pour situer le programme :
- Une mini-série en quatre épisodes, format resserré pensé pour une intrigue à tension croissante.
- Un thriller psychologique adapté du roman de J.P. Delaney (Tony Strong).
- Un tournage entièrement ancré dans les paysages de Cornouailles.
- James Norton à la fois acteur principal et producteur exécutif.
À retenir
Playing Nice se suit ce jeudi 23 juillet à 23h20 sur Canal+, en deuxième partie de soirée, avec le deuxième épisode. Cette fiction britannique en quatre parties met en scène deux couples séparés par un échange de bébés à la naissance, et le face-à-face de plus en plus tendu entre Pete, incarné par James Norton, et Miles, joué par James McArdle.
Quand et où regarder
| Chaîne | Jour et date | Horaire | Type | Genre |
|---|---|---|---|---|
| Canal+ | Jeudi 23 juillet 2026 | 23h20 | 2e partie de soirée | Mini-série / thriller psychologique |
Avec sa distribution soignée, son décor de côte anglaise et son postulat glaçant, Playing Nice s’inscrit dans la lignée des thrillers domestiques qui interrogent nos liens les plus intimes. L’épisode de ce jeudi soir approfondit le duel psychologique entre les deux pères, sans lever le voile sur les véritables intentions de Miles. De quoi donner envie de suivre la suite de cette histoire où l’amour parental devient une arme à double tranchant.

