Canal+ Grand Écran programme ce mardi 22 septembre, à 21h04, « La Cité de la peur ». Une comédie de 1994 signée les Nuls, devenue un monument du rire à la française et une source inépuisable de répliques cultes.
Un tueur en série au Festival de Cannes
L’histoire se déroule pendant le Festival de Cannes. Odile Deray, attachée de presse débordée, tente désespérément de faire parler d’un film d’horreur fauché, « Red is Dead », que personne ne veut voir. Le destin va lui offrir une publicité aussi macabre qu’inespérée : une série de meurtres se met à reproduire, dans la réalité, les crimes du slasher qu’elle défend.
Flairant le coup médiatique, Odile décide de protéger le projectionniste du film, persuadée qu’il est la prochaine cible. Elle engage pour cela un garde du corps aussi sûr de lui qu’incompétent. Sur fond de paillettes, de tapis rouge et d’enquête policière, le film enchaîne les situations absurdes avec une énergie communicative.

Un slasher fauché, des meurtres bien réels et une attachée de presse prête à tout : le cocktail absurde des Nuls fait toujours mouche.
Les Nuls au sommet de leur art
Porté par le trio des Nuls, « La Cité de la peur » réunit Chantal Lauby dans le rôle d’Odile Deray, Alain Chabat en garde du corps Serge Karamazov et Dominique Farrugia en projectionniste apeuré. À leurs côtés, Gérard Darmon campe un commissaire haut en couleur, dont la fameuse danse est restée dans toutes les mémoires.
Réalisé par Alain Berbérian, le long-métrage est le seul film de cinéma des Nuls, troupe issue de la télévision et de la radio. Son humour absurde, son sens de la parodie et sa mécanique de gags à répétition ont fait de lui un objet culte, transmis de génération en génération.
La fiche du film
- Réalisation : Alain Berbérian, sur un scénario des Nuls
- Avec Chantal Lauby, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Gérard Darmon
- Genre : comédie parodique culte, sortie en 1994
- Cadre : le Festival de Cannes et ses coulisses
Un vivier de répliques cultes
Rares sont les comédies françaises dont les dialogues sont autant cités que ceux de « La Cité de la peur ». Le film a essaimé dans la culture populaire une quantité impressionnante de répliques et de scènes devenues iconiques, reprises sans fin par des générations de spectateurs.
Cette longévité tient à un art consommé du décalage : le film parodie aussi bien le cinéma d’horreur que le petit monde du septième art, sans jamais se prendre au sérieux. Chaque revisionnage réserve son lot de détails savoureux, ce qui explique l’attachement durable du public à cette folie douce.
Un classique de la comédie française
Sorti en 1994, « La Cité de la peur » a connu une seconde jeunesse à la faveur de rediffusions et d’une ressortie en salles pour son anniversaire, preuve de son statut à part. Ce qui aurait pu n’être qu’une parodie éphémère s’est imposé comme une référence du genre.
Le film illustre à merveille l’esprit des Nuls : une irrévérence assumée, un goût pour l’absurde et une tendresse pour les personnages les plus improbables. Autant d’ingrédients qui continuent de séduire, y compris les plus jeunes spectateurs qui le découvrent aujourd’hui.
Pourquoi le (re)voir ce soir
Programmé en prime time, « La Cité de la peur » offre une soirée de pur divertissement, à la fois nostalgique pour les uns et jubilatoire pour les autres. C’est l’occasion idéale de renouer avec un humour qui a marqué le paysage comique français.
Pour ceux qui ne l’auraient jamais vu, c’est une porte d’entrée parfaite dans l’univers des Nuls. Et pour les fans, un plaisir toujours renouvelé, tant le film résiste au temps et continue de faire mouche à chaque diffusion.
À retenir
Le seul et unique film des Nuls, devenu un classique absolu de la comédie française. Répliques cultes, humour absurde et parodie jubilatoire du cinéma : un incontournable à savourer sans modération.
Quand et où regarder
| Chaîne | Jour | Horaire | Type | Genre | Année |
|---|---|---|---|---|---|
| Canal+ Grand Écran | Mardi 22 septembre | 21h04 | Prime time | Comédie parodique | 1994 |
La bande-annonce
Un aperçu de la folie du film :

