La série de la rentrée de France 2 se poursuit : mercredi 16 septembre à 21h10, la chaîne propose de nouveaux épisodes des « Évaporés », fiction policière portée par Alexia Barlier. Au cœur de l’intrigue du soir, la disparition troublante d’un homme de 75 ans, Georges, volatilisé lors d’un voyage organisé entre personnes âgées.

Une unité pas comme les autres

« Les évaporés » s’intéresse à un phénomène aussi discret que fascinant : celui des disparitions volontaires, ces personnes qui choisissent, du jour au lendemain, de tout quitter sans laisser d’explication. Face à ces départs qui échappent souvent aux radars de la police classique, une équipe officieuse s’est formée, le Groupe de Recherche des Disparus Volontaires, décidée à comprendre ce qui se cache derrière chaque évaporation.

Dans l’épisode « Georges », c’est la disparition d’un septuagénaire pendant un séjour organisé qui déclenche l’enquête. Le groupe interroge les membres du voyage, les habitués du port et les encadrants, dont un jeune homme proche de la victime. Petit à petit, les certitudes se fissurent et une piste inattendue se dessine, fidèle à l’esprit de la série, où chaque disparition raconte aussi une histoire intime.

Alexia Barlier en tête d’affiche

Alexia Barlier incarne Esther Bazin, une commandante de police dont la vie bascule lorsqu’elle réalise que son propre mari s’est évaporé, ne laissant qu’un mot derrière lui. Faute d’éléments pour ouvrir une enquête officielle, elle se rapproche de deux civils, Douma et Frankie, et forme avec eux une équipe hors normes, entièrement dédiée à ces départs suspects.

Autour d’elle, la distribution réunit notamment Foëd Amara et Faustine Koziel dans les rôles de ses acolytes, ainsi que Vincent Garanger et Pierre Rochefort. Créée par une équipe de scénaristes qui a soigné la mécanique des enquêtes autant que la psychologie des personnages, la série mêle intrigue policière et quête plus personnelle, celle d’une femme partie, elle aussi, sur les traces d’un disparu.

  • Rôle principal : Alexia Barlier (la commandante Esther Bazin)
  • Sujet : les disparitions volontaires, ceux qui choisissent de s’évaporer
  • Épisode : « Georges », un septuagénaire disparu lors d’un voyage organisé
  • Format : série policière en plusieurs épisodes

Derrière chaque évaporation, un secret : « Les évaporés » fait de la disparition volontaire un formidable moteur de fiction.

Une fiction dans l’air du temps

En choisissant les disparitions volontaires comme fil conducteur, « Les évaporés » explore un territoire encore peu vu à la télévision française. La série interroge les raisons profondes qui poussent un individu à tout abandonner : dettes, secrets, lassitude, désir de renaissance… autant de motifs qui donnent à chaque enquête une résonance particulière.

Portée par une héroïne à la fois enquêtrice et concernée au premier chef, la fiction avance sur deux tableaux : la résolution des affaires et la reconstruction personnelle d’Esther Bazin. Ce double mouvement, entre polar et drame intime, installe une tension qui donne envie de suivre la série épisode après épisode.

À retenir

« Les évaporés » suit une équipe dédiée aux disparitions volontaires, menée par la commandante Esther Bazin.

L’épisode « Georges » s’attache à la disparition d’un homme de 75 ans lors d’un voyage organisé.

Rendez-vous mercredi 16 septembre à 21h10 sur France 2, avec Alexia Barlier.

Quand et où regarder

ChaîneJour et dateHoraireTypeSérie / Rôle
France 2Mercredi 16 septembre 202621h10Prime time« Les évaporés » — épisode « Georges »
Rôle principalSérie policièreAlexia Barlier (Esther Bazin)

Une intrigue qui résonne avec l’actualité

Le thème des disparitions volontaires, longtemps resté dans l’ombre, fascine par les questions qu’il soulève : jusqu’où peut-on vouloir disparaître, et que dit ce geste de nos vies contemporaines ? En s’emparant de ce sujet, « Les évaporés » offre un regard neuf sur le genre policier, où l’enquête ne vise pas à confondre un coupable mais à comprendre une absence.

Chaque épisode fonctionne ainsi comme une petite enquête sociale, attentive aux fêlures de ses protagonistes. L’épisode « Georges » ne fait pas exception : derrière la disparition d’un homme âgé se cache un faisceau de non-dits que l’équipe devra patiemment démêler, sans jamais perdre de vue la dimension humaine de chaque histoire.