Esprits criminels occupe la deuxième partie de soirée de TF1 ce lundi 9 novembre 2026, à partir de 23h40, avec l’épisode « Le mal incarné ». L’occasion de retrouver l’unité de profilers du FBI qui a fait la renommée de cette série policière américaine devenue un classique du genre.

Une affaire glaçante dans le Maine

Dans cet épisode, l’équipe du Département des sciences du comportement est appelée à Lewiston, dans le Maine, après une série de meurtres commis au domicile des victimes, sans la moindre trace d’effraction. L’absence d’intrusion forcée oriente l’enquête vers un profil particulièrement inquiétant : celui d’un prédateur capable de s’introduire dans l’intimité des foyers sans éveiller le moindre soupçon. Fidèle à la mécanique de la série, l’épisode alterne scènes de terrain, travail d’analyse comportementale et course contre la montre pour anticiper le prochain passage à l’acte.

Ce type de scénario, où le danger se cache derrière une apparente normalité, constitue la signature de la série. Plutôt que de miser sur l’action spectaculaire, « Esprits criminels » cultive une tension psychologique diffuse, en plongeant le spectateur dans la tête du criminel autant que dans celle des enquêteurs chargés de le démasquer.

Esprits criminels, série policière
Esprits criminels — image promotionnelle (TF1)

Le principe de la série

Lancée en 2005 aux États-Unis, « Esprits criminels » suit le quotidien de la BAU, l’unité d’analyse comportementale du FBI basée à Quantico. Ses agents ne traquent pas les criminels par les indices matériels classiques, mais en dressant le portrait psychologique des suspects — le fameux « profilage ». Cette approche, qui consiste à déduire l’identité et les intentions d’un tueur à partir de son mode opératoire, a imposé un ton singulier, sombre et introspectif, qui a largement contribué au succès planétaire de la série.

Au fil des saisons, l’équipe dirigée par Aaron Hotchner a réuni des personnages devenus cultes, du prodige Spencer Reid à l’analyste informatique Penelope Garcia, en passant par le vétéran David Rossi. Leurs failles personnelles, explorées en parallèle des enquêtes, ont tissé un attachement durable avec le public. Chaque membre de l’unité apporte sa spécialité, et c’est la complémentarité de ces regards qui permet, semaine après semaine, de reconstituer la logique tordue des criminels traqués.

Un tueur qui s’introduit chez ses victimes sans effraction : le cauchemar que doivent déjouer les profilers.

Une franchise qui ne s’éteint pas

Diffusée pendant quinze saisons sur son réseau d’origine, « Esprits criminels » a donné naissance à plusieurs séries dérivées et a connu une seconde vie avec un revival, preuve de l’attachement durable du public à cet univers. La série continue d’alimenter les cases de deuxième partie de soirée, où ses enquêtes autonomes se prêtent parfaitement au visionnage à la carte, sans qu’il soit indispensable d’avoir suivi l’intégralité des saisons précédentes.

Portée par des audiences solides, la série a traversé les époques sans se démoder, grâce à des intrigues renouvelées et à une galerie d’antagonistes marquants. Son influence se mesure aussi à la vague de fictions criminelles qu’elle a inspirées, qui ont emprunté sa grammaire du profilage et son atmosphère feutrée. Autant de raisons qui expliquent qu’elle reste, aujourd’hui encore, une valeur sûre des grilles nocturnes.

  • Une série policière américaine centrée sur le profilage criminel.
  • Une unité du FBI confrontée chaque semaine à une nouvelle affaire.
  • Des personnages récurrents dont les trajectoires personnelles rythment les saisons.
  • Un format d’épisodes autonomes, idéal pour la deuxième partie de soirée.

À retenir

Avec « Le mal incarné », la BAU affronte un tueur insaisissable dans une petite ville du Maine. Un épisode à suivre ce lundi à partir de 23h40 sur TF1, en deuxième partie de soirée.

Quand et où regarder

ChaîneJour et dateHoraireTypeGenreÉpisode
TF1Lundi 9 novembre 202623h402e partie de soiréeSérie policière« Le mal incarné »