Ce samedi 26 septembre, dès 21h10 sur TFX, le magazine Chroniques criminelles revient sur l’affaire Gisèle Pélicot, connue sous le nom d’affaire des viols de Mazan. Un numéro consacré à un procès hors norme, dont le retentissement a durablement marqué la société française.
Une affaire qui a bouleversé l’opinion
L’affaire, jugée à Avignon, a révélé des faits d’une gravité extrême : pendant des années, Gisèle Pélicot a été droguée à son insu par son mari, qui organisait des agressions commises par des hommes recrutés en ligne. Le procès, ouvert à l’automne 2024, réunissait un très grand nombre d’accusés et a mis en lumière la question de la soumission chimique, longtemps méconnue. Il s’est conclu par la condamnation du principal accusé à la peine maximale encourue.

Le magazine revient, avec sobriété, sur le déroulé des faits et sur les étapes d’une enquête et d’un procès qui ont tenu le pays en haleine. Le propos s’attache aux faits établis par la justice, sans verser dans le sensationnalisme, pour éclairer un dossier d’une rare complexité.
Le choix courageux d’un procès public
Ce qui a fait de cette affaire un tournant, c’est notamment la décision de Gisèle Pélicot de renoncer au huis clos. En acceptant que les débats et les preuves soient rendus publics, elle a voulu, selon ses propres mots, que « la honte change de camp ». Ce choix a transformé une affaire intime en débat de société, portant sur plusieurs enjeux majeurs :
- La reconnaissance de la soumission chimique comme mode opératoire.
- La question centrale du consentement et de sa définition.
- La place et la parole des victimes dans le procès pénal.
En quelques mois, Gisèle Pélicot est devenue une figure saluée bien au-delà des frontières, symbole d’une dignité et d’un courage qui ont marqué les esprits. Son attitude a ouvert un débat de fond sur la manière dont la société et la justice traitent ces violences.
« Que la honte change de camp » : une phrase devenue le symbole d’un combat pour les victimes.
Ce que ce procès a changé
Au-delà du verdict, cette affaire a eu des répercussions profondes. Elle a contribué à faire connaître la réalité de la soumission chimique et à libérer la parole autour des violences sexuelles. Elle a aussi nourri une réflexion collective sur la notion de consentement, au point d’alimenter des débats jusque dans la sphère politique et législative. Le magazine s’attache à mesurer ces effets, en donnant des repères clairs sur une affaire dense et sensible.
Le format du magazine de récits criminels permet de remettre en perspective la chronologie, les acteurs et les enjeux du dossier, dans un souci de pédagogie. Il rappelle combien cette affaire a dépassé le simple fait divers pour devenir un marqueur de son époque.
Un numéro à réserver à un public averti
Compte tenu de la nature des faits évoqués, ce numéro s’adresse à un public averti et adopte un ton grave, à la hauteur du sujet. Il ne s’agit pas de rejouer l’émotion, mais de comprendre comment un dossier judiciaire a pu faire évoluer le regard de toute une société. Pour celles et ceux qui souhaitent saisir les tenants et aboutissants de cette affaire, l’émission offre une synthèse structurée et respectueuse.
En programmant ce numéro en prime time, TFX prolonge la vocation de son magazine : éclairer les grandes affaires criminelles avec sérieux. Un rendez-vous documentaire pour prendre la mesure d’un procès qui restera dans les mémoires.
À retenir
Un numéro de Chroniques criminelles consacré à l’affaire Gisèle Pélicot, un procès hors norme qui a fait avancer les débats sur la soumission chimique et le consentement. Un sujet grave, à réserver à un public averti.
Quand et où regarder
| Chaîne | TFX |
| Jour et date | Samedi 26 septembre 2026 |
| Horaire | 21h10 |
| Type | Prime time |
| Genre | Magazine de récits criminels |
| Sujet | L’affaire Gisèle Pélicot (viols de Mazan) |
| Public | Sujet sensible, à réserver à un public averti |

