En deuxième partie de soirée, ce dimanche 11 octobre 2026 à 23h20, France 2 propose Vermines, film d’horreur français acclamé. Une simple araignée exotique y déclenche un cauchemar à l’échelle de tout un immeuble.
Quand la peur sort de sa boîte
Kaleb est un jeune homme passionné d’animaux exotiques, qui vit de petits boulots dans une cité de banlieue. Lorsqu’il déniche dans une échoppe une araignée venimeuse, il la ramène chez lui et l’installe dans son appartement. Mais l’arachnide s’échappe et commence à se reproduire à une vitesse effarante. En quelques heures, l’immeuble tout entier se transforme en piège grouillant dont les habitants doivent s’extraire.
Le film joue habilement sur la peur primitive des insectes et sur l’angoisse du huis clos. À mesure que la menace se multiplie, l’immeuble devient un labyrinthe étouffant où chaque recoin peut cacher le danger.

Un jeune cinéma de genre qui monte
Vermines est réalisé par Sébastien Vaniček, qui signe là un premier long métrage remarqué. Le film réunit une distribution de jeunes comédiens, parmi lesquels Théo Christine, Sofia Lesaffre, Jérôme Niel, Lisa Nyarko et Finnegan Oldfield. Le tournage a notamment eu recours à de véritables araignées, renforçant le réalisme — et le malaise — des scènes.
Salué dans plusieurs festivals, le film a contribué au renouveau du cinéma de genre français et attiré l’attention au-delà des frontières. Son efficacité tient à un savant dosage entre tension, personnages crédibles et ancrage social.
- Réalisation : Sébastien Vaniček (premier long métrage)
- Casting : Théo Christine, Sofia Lesaffre, Jérôme Niel, Finnegan Oldfield
- Sortie : 2023
- Un film de genre tourné avec de vraies araignées
Une araignée qui s’échappe, un immeuble qui devient un piège : la peur à l’état pur.
Dans les coulisses d’un film de genre ambitieux
Au-delà du frisson, Vermines ancre son récit dans un décor précis, celui d’un grand ensemble, et confère à ses personnages une véritable épaisseur. Cette attention au contexte social distingue le film des productions horrifiques plus formatées et lui donne une résonance particulière.
La réussite technique — rythme, montage, effets — a été soulignée, tout comme l’engagement physique des comédiens. Le film s’est imposé comme l’une des bonnes surprises récentes du cinéma de genre hexagonal.
Ce qu’il faut savoir avant de regarder
Film d’horreur assumé, Vermines joue sur la tension et quelques scènes impressionnantes : mieux vaut ne pas être trop sensible aux arachnides. Le récit évite toutefois la gratuité et privilégie la montée de l’angoisse à la surenchère sanglante.
Pour les amateurs de sensations fortes, c’est une proposition idéale de deuxième partie de soirée. Les autres apprécieront la qualité de mise en scène d’un cinéaste dont on reparlera.
À retenir
Une réussite du cinéma de genre français, efficace et bien incarnée. À réserver aux amateurs de frissons et aux spectateurs que les araignées n’effraient pas trop. Déconseillé aux plus sensibles.
Le renouveau du cinéma de genre français
Longtemps resté discret, le cinéma d’horreur français connaît un regain de vitalité, porté par une nouvelle génération de cinéastes décomplexés. Vermines s’inscrit pleinement dans ce mouvement, en proposant une série B assumée mais soignée, qui ne renie ni l’efficacité ni l’exigence formelle.
Le film a d’ailleurs ouvert à son réalisateur les portes de projets plus ambitieux, confirmant l’attention portée au cinéma de genre hexagonal. Son succès critique tient à ce mélange rare : la peur, mais aussi un vrai regard sur ses personnages et leur environnement.
Diffusé un dimanche soir en deuxième partie de soirée, Vermines offre à un large public l’occasion de découvrir cette réussite, pour peu que l’on accepte de frissonner. Une programmation audacieuse qui met en valeur un cinéma souvent cantonné aux salles spécialisées.
Quand et où regarder
| Chaîne | Jour et date | Horaire | Type | Réalisation | Casting |
|---|---|---|---|---|---|
| France 2 | Dimanche 11 octobre 2026 | 23h20 | 2e partie de soirée | Sébastien Vaniček | Théo Christine, Sofia Lesaffre, Jérôme Niel, Finnegan Oldfield |

