Arte diffuse le jeudi 29 octobre 2026 Un jour on fera l’amour, une mini-série française qui raconte la rencontre entre Aurore et Noé pendant un été caniculaire à Tours. Portée par Natacha Krief et Édouard Sulpice, cette fiction mêle histoire sentimentale et événements douloureux. Le passé d’Aurore, notamment lié à un professeur condamné pour des abus, donne au récit une dimension particulièrement réaliste. Mais la série est-elle tirée de faits authentiques ?

Une histoire originale écrite par Jérôme Bonnell

Un jour on fera l’amour est une création du réalisateur et scénariste Jérôme Bonnell. La série ne se présente pas comme l’adaptation d’un livre, d’une affaire judiciaire précise ou d’un témoignage identifié.

 

Les personnages d’Aurore et de Noé appartiennent à une histoire originale. Le réalisateur s’intéresse aux quarante-huit premières heures de leur rencontre.

Cette période relativement courte lui permet d’observer les hésitations, les malentendus et les confidences qui accompagnent le début d’une relation. Le récit se situe à Tours, dans une ville traversée par une vague de chaleur.

Aurore travaille dans l’entretien des piscines, tandis que Noé cherche à devenir journaliste. Leur rencontre se produit alors que tous deux traversent une période difficile.

Le secret d’Aurore fait-il référence à une affaire réelle ?

La série aborde un sujet particulièrement sensible. Dans le troisième épisode, Aurore se rend à l’enterrement d’Étienne Vogler, un ancien professeur condamné pour des abus commis sur des élèves. Elle confie à Noé qu’elle était parvenue à se défendre contre lui.

Cette intrigue renvoie à une réalité sociale : les violences commises dans un contexte d’autorité et les conséquences qu’elles peuvent avoir sur les personnes concernées. Mais les informations officielles ne présentent pas Étienne Vogler comme le portrait d’un professeur ayant réellement existé. Il serait donc incorrect d’identifier ce personnage à une affaire judiciaire réelle sans preuve.

La fiction utilise cette situation pour expliquer une partie des difficultés d’Aurore à parler de son passé.

Pourquoi le récit paraît-il si proche de la vie quotidienne ?

La mini-série repose sur des situations relativement ordinaires. Noé connaît une période d’incertitude professionnelle. Il souhaite devenir journaliste, mais ses démarches n’aboutissent pas comme prévu. Il doit également composer avec les difficultés de son père, confronté à l’alcoolisme. Aurore, de son côté, vient d’être quittée par son compagnon.

Sa vie professionnelle et ses relations personnelles semblent manquer de stabilité. Leur rencontre ne résout pas immédiatement ces problèmes. Elle leur offre plutôt l’occasion de se confier à une personne qui ne connaît pas encore toute leur histoire.

Cette approche donne au récit sa dimension réaliste, sans en faire une reconstitution documentaire.

Une mini-série récompensée à La Rochelle

Présentée au Festival de la fiction de La Rochelle en 2026, Un jour on fera l’amour a reçu le prix de la meilleure série comédie.

Natacha Krief et Édouard Sulpice incarnent les deux personnages principaux. La distribution comprend également Marc Citti, Laurent Stocker, Olivia Côte et Jeanne Cherhal. Produite par Stromboli Films et Arte France, la mini-série comporte trois épisodes.

Ils sont disponibles en streaming sur arte.tv et diffusés à la télévision le jeudi 29 octobre à partir de 20h55.

FAQ

Un jour on fera l’amour est-elle inspirée d’une histoire vraie ?

La mini-série est présentée comme une fiction originale de Jérôme Bonnell, sans adaptation revendiquée d’une histoire vraie.

Aurore et Noé ont-ils réellement existé ?

Aucune information officielle ne les présente comme des portraits de personnes réelles.

Étienne Vogler est-il inspiré d’un véritable professeur ?

Aucune correspondance avec une personne réelle n’est confirmée.

Qui a écrit et réalisé la série ?

Jérôme Bonnell.

Combien d’épisodes compte Un jour on fera l’amour ?

Trois épisodes.

Où regarder la série ?

Sur Arte et arte.tv, où elle est disponible jusqu’au 21 avril 2027.

En racontant les premières heures d’une rencontre plutôt qu’une relation déjà installée, Jérôme Bonnell propose donc une fiction qui emprunte sa vraisemblance à des difficultés contemporaines, sans prétendre raconter le parcours exact de personnes ayant existé.