Ce mardi 18 août 2026 à 21h06, Canal+ propose La Bonne Étoile, une comédie dramatique signée Pascal Elbé. Sur fond de Seconde Guerre mondiale, elle suit un homme prêt à toutes les impostures pour sauver les siens, dans un récit qui mêle rire et gravité.
Une imposture dans la France de 1940
France, 1940. Jean Chevalin et sa famille vivent dans la misère après que ce dernier a jugé bon de déserter. Convaincu que certains s’en sortent mieux que d’autres, il a une idée aussi culottée que périlleuse : se faire passer pour juif afin de bénéficier de l’aide de passeurs et rejoindre la zone libre.
De malentendus en révélations, ce mensonge initial entraîne toute la famille dans un grand périple, semé d’embûches et de rencontres inattendues. Ce qui n’était qu’une combine de survie va peu à peu bousculer les certitudes et les préjugés du chef de famille.
Le film joue habilement sur le registre de la comédie, tout en abordant un contexte historique tragique. Cet équilibre délicat permet d’évoquer la période avec légèreté et humanité, sans jamais en occulter la gravité.
Sans rien dévoiler de son issue, La Bonne Étoile emmène ses personnages dans un voyage initiatique où l’imposture finit par révéler, chez chacun, une part d’humanité insoupçonnée.
Une distribution savoureuse
Benoît Poelvoorde incarne ce père de famille roublard et attachant, avec le mélange de faconde et de fragilité qui fait son talent. Son personnage, d’abord guidé par l’intérêt, se transforme au fil du récit, offrant au comédien une belle palette de jeu.
À ses côtés, Audrey Lamy et Zabou Breitman complètent une distribution de choix, apportant leur énergie et leur sensibilité à cette galerie de personnages. Le réalisateur, Pascal Elbé, s’est également réservé un rôle dans son film.
La mise en scène soigne la reconstitution d’époque tout en préservant la vivacité de la comédie. Ce parti pris, entre reconstitution historique et humour, donne au film sa tonalité singulière.
- En 1940, un déserteur se fait passer pour juif afin de rejoindre la zone libre.
- Une imposture qui entraîne toute la famille dans un périple mouvementé.
- Benoît Poelvoorde, Audrey Lamy et Zabou Breitman en tête d’affiche.
- Une comédie dramatique qui déconstruit les préjugés avec humanité.
Une combine de survie qui, de malentendus en révélations, finit par déconstruire les préjugés d’un homme et des siens.
Un film entre rire et émotion
La Bonne Étoile s’inscrit dans une tradition du cinéma français qui aime aborder les pages sombres de l’Histoire par le prisme de la comédie humaniste. En misant sur l’émotion et la tendresse, le film cherche à toucher un large public.
Le thème de la déconstruction des préjugés, au cœur du récit, donne au divertissement une profondeur bienvenue. Derrière les rires, le film délivre un message sur la tolérance et le regard porté sur l’autre.
Récente production, elle permet à Canal+ de proposer une œuvre inédite, portée par une distribution populaire et un sujet à la fois grave et fédérateur.
Entre comédie et émotion, La Bonne Étoile offre un prime time à la fois divertissant et porteur de sens, à savourer en famille ou entre amis.
À retenir
La Bonne Étoile conjugue comédie et gravité dans la France occupée, portée par Benoît Poelvoorde. À découvrir ce mardi 18 août 2026 à 21h06 sur Canal+, pour une soirée entre rire et émotion.
| Chaîne | Jour et date | Horaire | Type | Genre / Année / Public |
|---|---|---|---|---|
| Canal+ | Mardi 18 août 2026 | 21h06 | Prime time | Comédie dramatique / 2025 / tout public |

