Ce dimanche 26 juillet 2026, Canal+ Cinéma programme en première partie de soirée, à 21h00, Un monde merveilleux, une comédie d’anticipation française portée par Blanche Gardin. Un premier long métrage qui imagine un futur tout proche où les robots humanoïdes ont pris une place centrale, et où une mère débrouillarde bascule dans une combine de plus en plus risquée.
De quoi parle Un monde merveilleux
Le film se déroule dans un avenir à peine décalé du nôtre, où les humains sont devenus dépendants des robots dans le monde du travail comme dans la vie quotidienne. Max, ancienne professeure de français devenue réfractaire à cette technologie omniprésente, élève seule sa fille Paula et peine à joindre les deux bouts. Pour survivre, elle a fini par se lancer dans une activité illégale : le vol de robots, qu’elle revend en pièces détachées.

La mécanique s’enraye le jour où Max dérobe un modèle ancien, refusé par son receleur habituel. La voilà contrainte de cohabiter avec cette machine encombrante, point de départ d’une série de situations absurdes et cocasses. Sans jamais dévoiler la suite, le film avance sur une ligne de crête entre comédie loufoque et satire sociale, en observant ce qu’il reste d’humanité dans un monde où les machines décident de presque tout.
Blanche Gardin en tête d’affiche
C’est Blanche Gardin qui incarne Max, un rôle taillé pour son sens de l’impertinence et son débit tranchant. Autour d’elle, le film réunit Angélique Flaugère dans le rôle de sa fille, ainsi que Laly Mercier, Lucie Guien et Edouard Sulpice. Cette galerie de personnages nourrit le ton du film, entre tendresse et causticité, et donne corps à cet univers d’anticipation à la française, plus bricolé que spectaculaire.
Un monde merveilleux marque un jalon dans la carrière de son réalisateur, Giulio Callegari, qui signe là son premier long métrage. Le cinéaste et la comédienne s’étaient déjà croisés quelques années plus tôt sur un projet collectif, une complicité que l’on retrouve dans la manière dont le film épouse le tempo de son actrice principale.
Ce rôle s’inscrit dans une période où Blanche Gardin a resserré son activité autour du cinéma. Après Un monde merveilleux, on la retrouve notamment à l’affiche de L’Incroyable Femme des neiges, réalisé par Sébastien Betbeder, et au générique du film d’animation de Michel Gondry, dont elle assure la narration. Autant de collaborations qui confirment sa présence croissante sur grand écran, dans des registres qui laissent une large place à sa voix singulière.
Une satire d’anticipation où l’ironie de Blanche Gardin sert de boussole à un monde surautomatisé.
Autour du film
Comédie d’anticipation au format resserré, Un monde merveilleux mise sur l’efficacité plutôt que sur la démonstration technologique. Le décor futuriste sert avant tout de miroir à des questions très actuelles : la place du travail, la dépendance aux machines, la manière dont une famille modeste tente de garder le contrôle sur sa propre vie. Quelques repères utiles avant le visionnage :
- Un premier long métrage réalisé par Giulio Callegari.
- Un rôle central écrit sur mesure pour le jeu de Blanche Gardin.
- Un futur proche dominé par les robots humanoïdes, traité sur le mode de la comédie.
- Un récit qui mêle course débrouillarde, lien mère-fille et regard critique sur la technologie.
À retenir
Canal+ Cinéma propose ce dimanche 26 juillet à 21h00 une comédie d’anticipation française avec Blanche Gardin en mère prête à tout pour sa fille. Un format court et enlevé, idéal pour une soirée où l’on cherche à la fois du rire et un propos sur notre rapport aux machines.
Quand et où regarder
| Chaîne | Canal+ Cinéma |
| Jour et date | Dimanche 26 juillet 2026 |
| Horaire | 21h00 |
| Type | Première partie de soirée (prime) |
| Genre | Comédie d’anticipation |
| Année | 2024 |
| Réalisation | Giulio Callegari |
| Casting | Blanche Gardin, Angélique Flaugère, Laly Mercier, Lucie Guien, Edouard Sulpice |

