« Grands reportages » consacre son dimanche 16 août 2026 à l’une des affaires criminelles les plus marquantes de la fin du XXe siècle. « Les disparues de la gare de Perpignan » est diffusé en trois volets sur TF1, à 13h40, 14h50 puis 16h10, et reste disponible en replay sur TF1+. Une rediffusion qui retrace, avec sobriété, des années d’enquête autour du quartier de la gare de Perpignan.
Une série de crimes qui a hanté une ville
À la fin des années 1990, le quartier de la gare de Perpignan devient le théâtre de disparitions et de meurtres de jeunes femmes. Parmi les victimes, Mokhtaria Chaïb et Marie-Hélène Gonzalez, tuées en 1997 et 1998, ainsi que d’autres jeunes femmes dont la disparition a durablement marqué la région. Pendant des années, les enquêteurs se heurtent à l’absence de preuves déterminantes, dans un dossier devenu l’un des plus lourds de la police judiciaire locale.
Dix-sept ans avant l’arrestation
Le documentaire donne la parole aux enquêteurs de l’époque, qui reviennent sur cette traque interminable. Ce sont les progrès de la police scientifique, et notamment une trace ADN patiemment conservée, qui finissent par faire basculer l’affaire. En 2014, un homme est interpellé : Jacques Rançon. Condamné en 2018 à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d’une longue période de sûreté, il sera de nouveau jugé et condamné par la suite pour d’autres faits.
Il aura fallu près de vingt ans et une trace ADN préservée pour identifier le tueur de la gare de Perpignan.
Ce que raconte le documentaire
En trois épisodes — « Le boulevard de la mort », « Le centre du monde » et « Le monstre a parlé » —, « Grands reportages » reconstitue le fil de l’enquête sans jamais verser dans le sensationnalisme. Le récit s’attache au travail des policiers, à la douleur des familles et aux avancées scientifiques qui ont permis de refermer ce dossier. Un sujet grave, traité avec la retenue qu’imposent des faits établis par la justice.
- Épisode 1 : « Le boulevard de la mort ».
- Épisode 2 : « Le centre du monde ».
- Épisode 3 : « Le monstre a parlé ».
- Une affaire résolue grâce à l’ADN, dix-sept ans après les premiers faits.
Le contexte
Jacques Rançon, surnommé « le tueur de la gare de Perpignan », a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité en 2018. Son cas illustre l’apport décisif de la police scientifique dans la résolution des affaires anciennes, dites « cold cases », que de nouvelles techniques permettent parfois de rouvrir des décennies plus tard.
Quand la science rouvre les dossiers
L’affaire de la gare de Perpignan illustre le rôle décisif de la police scientifique dans les enquêtes au long cours. Ce sont des prélèvements conservés pendant des années, puis exploités grâce aux progrès de l’analyse ADN, qui ont permis de faire parler des indices restés muets. Cette approche a donné naissance, en France, à une attention nouvelle portée aux affaires non élucidées, désormais rouvertes par des unités spécialisées lorsque de nouveaux éléments techniques le permettent.
Le documentaire n’oublie jamais celles et ceux que ces crimes ont laissés dans l’attente : les familles des victimes, pour qui chaque avancée judiciaire a représenté une étape éprouvante. En choisissant un traitement sobre et factuel, « Grands reportages » restitue la gravité de l’affaire sans jamais céder à la dramatisation.
Quand regarder ce week-end
| Jour | Horaire | Case | Partie / épisode | Replay |
|---|---|---|---|---|
| Dimanche 16 août 2026 | 13h40 | Grands reportages | Partie 1 – le boulevard de la mort | TF1+ |
| Dimanche 16 août 2026 | 14h50 | Grands reportages | Partie 2 – Le centre du monde | TF1+ |
| Dimanche 16 août 2026 | 16h10 | Grands reportages | Partie 3 – Le monstre a parlé | TF1+ |

