La comédie policière de France 2 continue de dérouler ses énigmes. Ce lundi 19 octobre à 22h50, un nouvel épisode de Tout le monde ment, porté par Vincent Elbaz, met le Groupe des affaires sensibles sur la piste d’un meurtre resté sans réponse : celui d’une infirmière retrouvée poignardée à son domicile.
Une affaire classée qui refait surface
Une infirmière est retrouvée poignardée dans son appartement. D’abord classée sans suite, l’affaire atterrit entre les mains du Groupe des affaires sensibles et de Vincent Verner. Fidèle à sa méthode, l’enquêteur va reprendre chaque élément, débusquer les mensonges et exhumer les secrets que les protagonistes préféreraient voir enfouis.

Car c’est tout le principe de la série : derrière chaque témoin se cache une part d’ombre, et la vérité se dérobe toujours à qui se contente des apparences. L’épisode mêle tension, fausses pistes et touches d’humour, dans ce ton singulier qui distingue le programme des polars plus sombres.
Vincent Elbaz, moteur de la série
Au centre de l’intrigue, Vincent Elbaz campe Vincent Verner, un policier à l’intuition redoutable, obsédé par la vérité au point d’en bousculer sa hiérarchie. Autour de lui s’articule une équipe aux personnalités contrastées, qui apporte à la série son rythme et sa dynamique. Imaginée par un ancien policier devenu romancier, l’écriture soigne les mécanismes d’enquête autant que les portraits.
- Rôle principal : Vincent Verner, incarné par Vincent Elbaz ;
- Unité : le Groupe des affaires sensibles ;
- Ton : entre polar et comédie ;
- Format : des enquêtes resserrées, portées par les mensonges des protagonistes.
Le postulat de la série : tout le monde ment, et c’est précisément dans ces mensonges que se cache la vérité.
Ce qu’il faut savoir avant de regarder
Tout le monde ment s’est imposée comme une proposition originale dans le paysage du polar français : un mélange assumé d’enquête et de comédie, qui joue sur les ressorts du mensonge et de la manipulation. Chaque épisode fonctionne comme un petit théâtre de la duplicité, où les apparences ne cessent de se dérober.
Ce registre, à la fois ludique et retors, permet d’aborder des affaires parfois graves sans jamais verser dans la noirceur appuyée. La série mise sur l’intelligence du spectateur, invité à démêler le vrai du faux en même temps que l’enquêteur, au gré de révélations savamment distillées.
Programmé en deuxième partie de soirée, cet épisode s’adresse aux amateurs d’énigmes bien ficelées comme à ceux qui apprécient une touche de légèreté dans le polar. Un rendez-vous idéal pour prolonger la soirée sur France 2.
La force de la série tient aussi à son personnage central, cet enquêteur cabossé mais tenace, dont les méthodes peu orthodoxes agacent autant qu’elles font mouche. Vincent Elbaz lui prête une énergie communicative, oscillant entre désinvolture apparente et obstination farouche. Autour de lui, la galerie de seconds rôles enrichit chaque affaire de tensions, de non-dits et de rebondissements. Cet équilibre entre enquête rigoureuse et comédie de caractères permet à la série de renouveler le genre policier à la française, souvent cantonné à des tonalités plus austères. En variant les milieux et les victimes, elle brosse aussi, l’air de rien, un portrait de notre époque et de ses petits arrangements avec la vérité.
À retenir
Dans ce nouvel épisode de Tout le monde ment, diffusé ce lundi 19 octobre à 22h50 sur France 2, le Groupe des affaires sensibles et Vincent Verner (Vincent Elbaz) enquêtent sur le meurtre d’une infirmière, une affaire d’abord classée sans suite. Une comédie policière qui joue sur les mensonges et les faux-semblants.
| Chaîne | France 2 |
| Jour | Lundi 19 octobre |
| Horaire | 22h50 |
| Type | Deuxième partie de soirée |
| Genre | Série policière / comédie |
| Rôle principal | Vincent Verner (Vincent Elbaz) |
| Unité | Groupe des affaires sensibles |
| Diffusion | France 2 et france.tv |

